Association  Nationale   des  Scouts  Français   Anciens  Combattants

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Essonne

91

Evry
Étampes, Palaiseau, Corbeil-Essonnes
Carte: Plan d'accès Via Michelin

Guigneville: (91590) :

 

Original Cadran Solaire "scout"

cadran

CartePlan d'accès Via Michelin

Bures : (91440) :

Base Jeanne d'Arc (SGDF)


Carte : Plan d'accès Via Michelin

Chamarande (91730) près d'Etampes :

Extraits de "Mémoire du scoutisme" ( p. 85 à 88 ) :       -     C H A M A R A N D E      -

Blason de Chamarande


Situés non loin d'Etampes sur la rivière de la Juine, la propriété et le château de Chamarande forment aujourd'hui encore un très beau domaine qui passa successivement de la propriété privée à l'achat par le Département de l'Essonne. Le Conseil Général en a fait un centre de la francophonie. Le parc et le château font maintenant partie d'un domaine départemental après avoir été "Centre de Loisir".


Le parc irrégulièrement entretenu et ouvert à certains moments au public avait attiré l'attention en 1990 de quelques membres du Conseil Général, qui souhaitaient, à ce moment, y perpétuer le souvenir du camp-école des SDF en y réunissant des objets, des souvenirs pour créer un petit musée de "l'identité scoute".


Seul, le "Manoir" construit en 1930 subsistait, bien qu'ayant été longtemps cloisonné et utilisé en logements d'habitation. On ignore quelle suite fut donnée à ce projet baptisé "Mission Chamarande". Jusqu'à une date assez récente, les groupes scouts qui en faisaient la demande pouvaient camper dans le parc. Les Scouts Catholiques de France y organisèrent leur camp école (C.E.P. / B.A.F.A) en 1992.


L'occupation du parc par les Scouts de France de 1922 à 1952

En 1922, le château et un très vaste parc, appartenait à la famille Thome, dont le Docteur Amodru et Mme Adré Thome mirent la plus grande partie de ce parc (pour la parcelle située derrière le château, jusqu'à la Juine) à la disposition des Scouts de France récemment fondé.
Au cours de la guerre de 1939 et jusqu'à 1948, la propriété fut successivement occupée par les troupes allemandes et américaines qui ne firent que peu de cas des installations scoutes. A leur départ le château se trouvait dans un état de délabrement avancé.
Les Scouts de France reprirent possession de la partie de parc et des bâtiments qu'ils avaient édifiés et les conservèrent jusqu'en 1952. La succession de la famille Thome désirait vendre.

 

Le premier camp national des SDF

Cet événement eut lieu dans les tous premiers jours d'août 1922. Le Père Sevin devait en convenir dans les articles qu'il rédigea à ce sujet, avant ce camp, l'esprit unitaire n'était pas encore atteint et les groupes disparates qui affluèrent, dès le 31 Juillet, avaient grand besoin de cette manifestation de cohésion.
Ce fut en effet un succès pour les 600 garçons qui se regroupèrent en cette première fois à Chamarande. et qui "communièrent dans l'esprit du camp, la joie scoute, l'obéissance, la piété et les feux de camp". Les points faibles furent annalysés par le "Mestre de Camp" (le Père Sevin) mais finalement les résultats furent jugés satisfaisants et les espoirs renforcés.


Fondation de l'école des Chefs ou Camp-école des SDF

Puis le Père Jacques Sevin, dès le camp national terminé, partit en compagnie de Michel Blanchon (A.SM) pour le camp anglais de Gilwell afin d'étudier sur place le programme et les méthodes avec lesquels Francis Gidney (mestre du camp de Gilwell) formait les chefs du Royaume Uni.
Le Père Sevin, (premier Commissaire Général des SDF de juillet 1920 au mois de mai 1924) et son compagnon suivirent les cours pendant 12 jours comme de simples novices. A leur retour la fondation du camp-école ou "Gilwell-Park de Chamarande" fut vivement résolue, puisque la famille Thome prolongeait indéfiniment l'autorisation d'utiliser son parc prêté aux SDF et que, par ailleurs, Sir Baden Powell avait octroyé au Père Sevin les titres et les droits de "Deputy-Camp-chief", plaçant Chamarande sur le même plan que le fameux camp anglais. C'était la première fois qu'un organisme étranger bénéficiait d'une telle distinction.

Le premier cours de Chamarande

Il eut lieu du samedi saint de l'année 1923 au lundi de Quasimodo, soit pendant presque 8 jours. Les 22 chefs venus de la France entière furent répartis entre 4 patrouilles : les Coucous, les Ramiers, les Corbeaux et les Coqs.
Grâce à la compréhension de M. Amodru et de Mme Thome, le parc avait été aménagé pour reproduire dans la mesure du possible la physionomie de Gilwell : même disposition semi-circulaire, dispersion des patrouilles, ayant chacune leur cuisine et popote-abri, même lieu de feu de camp aux sièges rustiques servant aussi de lieu où se donnaient les instructions. Le camp fut dirigé par le Mestre de Camp, le Père J. Sevin et ses deux assistants, Paul Coze, chef de la 1ère Paris et Michel Blanchon, chef de la 8ème Paris (Troupe Ernest Psichari). Les impétrants furent visités par le général Guyot de Salins et le chanoine Cornette .

Père Sevin
Hachette

Le camp-école s'installe sans cesse

Dès lors, les camps et sessions de formation se succèdèrent à Chamarande jusqu'à la guerre, en 1939/40. En 1923, le 2ème cours s'ouvrit le 1er août et déjà d'importantes améliorations y avaient été apportées : eau potable à disposition, écoulement des ruisseaux canalisé, une esplanade de jeux réalisée par les employés du château, et kiosque sanitaire édifié par nécessité.
Un lieu "tabou", où camp spécial, fut réservé pour le Mestre de Camp, ses assistants ou les intendants ce sera le futur "Kraal". La durée du camp fut aussi portée à 10 jours pleins et des conférences de science sociale complétèrent les autres causeries plus techniques sur le scoutisme. Puis les cours s'échelonnèrent parfois sur 11 jours, avec, chaque fois, des améliorations dans l'organisation des installations, la création d'une patrouille de service : les Lévriers (composés de volontaires venus pour 15 jours aider au bon déroulement des camps-écoles). L'érection d'une "chapelle" rustique enchanta le Père Sevin.
Le premier camp de Louvetisme s'ouvrit le 15 septembre 1923. avec le concours de Vera Barclay. Des louvetiers et des cheftaines (cours mixte autorisé par l'archevêché de Paris) y participaient.

Chamarande lieu de réunion diversifié

C'est en mars 1924 que le Père Sevin quitta ses fonctions de commissaire général pour s'attacher encore plus, si possible, à Chamarande en devenant Commissaire à la formation des chefs. C'est vers cette époque que Chamarande devint "Cham" dans le langage des SDF. Plusieurs fois des rallyes ou des rassemblements nationaux eurent lieu à Chamarande. L'un des plus célèbres fut le rallye de la Province d'Ile de France des 4 et 5 novembre 1923 qui fut organisé pour recevoir le directeur du Bureau International du Scoutisme, le Colonel Hubert Martin et qui donna lieu par la suite à des échanges de lettres entre Robert Baden Powell, Hubert Martin et le Père Jacques Sevin.
Un grand rassemblement national des petits Loups devait aussi avoir lieu du 2 au 12 août 1926 qui regroupa environ 300 louveteaux. Paul Coze s'y surpassa avec son "cirque aux clowns désopilants" et la pantomime indienne en l'honneur des martyrs français du Canada. Notons que le "chef Lallier " y participait également et fut complimenté nommément par le Père Sevin avec la cheftaine Chabrol . En 1927, le Père Sevin, inaugurait pour la première fois un cours pour les commissaires qui reçut l'adhésion admirative de B.P.

Continuelles améliorations et pérennité de "Cham"

En 1928, il fallut repenser les installations de Chamarande avec des concours bénévoles et zélés qui ne manquèrent pas. Ainsi furent érigés, un mat de sémaphore de 12 mètres de haut, un portique d'entrée, un nouvel emplacement de feu de camp éloigné des tentes, la Tanière devenue un "joli cottage", peint, décoré, meublé, une maison de type arabe pour les "Lévriers", un Kraal amélioré, et la chapelle du dolmen terminée en 1927. On en était déjà au 11ème Cours avec Lallier comme Assistant et Jean Droit (Loup Bavard des Eclaireurs de France) spécialiste du travail forestier.
Au 13ème Cours, en 1929, on vit apparaître le "Kudu" (trompe donnée par B.P.) pour rassembler plus de 45 chefs présents. Chaque cours donnait lieu à la réception de la Badge de Bois ou à la Dent d'Akéla pour ceux qui achevaient les examens écrits. Mais, bientôt, le succès du scoutisme nécessita la création de nouveaux camps-écoles régionaux préparatoires (C.E.P.) et Chamarande, en 1930, organisa sa première session de cours de Mestres de Camp, puis des cours de scoutmaîtrise dont le premier, en août 1930, reçut la visite du Maréchal Lyautey, président d'honneur des SDF. Il y eut aussi des cours pour les cheftaines.
Avec l'Assistance de Georges Tisserand, le Père Sevin créait en 1931 le 1er cours d'aumôniers et augmentait de plus en plus la diversité et le nombre des stages pour atteindre, en 1932, le chiffre record de plus de 300 participants venus se former à Chamarande. Le "Manoir" et sa cheminée monumentale furent inaugurés le 29 septembre 1932 au cours de la messe dite par le Vieux Loup (chanoine Cornette) pour ses 45 ans de sacerdoce.


Quand le 15 mars 1933, le Père Jacques Sevin fut contraint d'abandonner toutes ses fonctions au sein des SDF
(sauf celle d'aumônier de la IXème Lille) pour des raisons qui nous échappent encore, on put croire que Chamarande allait disparaitre. Il n'en fut rien car Pierre Delsuc, qui prit avec cette difficile succession, la lourde tâche de "Mestre de Camp", fut à la hauteur de sa mission qu'il remplit avec humilité, force et haute compétence technique. Cependant on peut dire que le camp-école des SDF a été d'abord l'oeuvre de J. Sevin.

 

Une promenade à Chamarande

Passé le portique d'entrée on enfilait l'artère principale, puis empruntant un pont rustique on débouchait, tour à tour, sur le vaste emplacement du feu de camp, ensuite, non loin de la "Tanière", on trouvait la bibliothèque, le "Kraal", "la chapelle du Dolmen" pour arriver en haut d'une pente douce au "Manoir" où un oratoire de style marocain : la "Msalla Aïssa" n'aurait pas été désavoué par le Père de Foucauld ni par Lyautey. Les emplacements des patrouilles de la 1ère Chamarande, éparpillés dans le bois, permettaient d'avoir un isolement suffisant sans être coupé de l'ensemble.

La fin de Chamarande

En 1940, l'occupation du château et du parc par les troupes allemandes puis à la Libération par les Américains qui y restèrent jusqu'en 1948, servit de prétexte au saccage des installations construites et entretenues depuis 1922. Elles ne furent pas réparées quand les SDF reprirent possession des lieux. Les importantes assemblées générales du mouvement tenues sous la présidence de George Gauthier eurent lieu à Chamarande de 1947 à 1951.
En 1950, le nouveau mouvement "A Coeur Joie", issu de la chorale du Scoutisme Français, tenait sa première réunion nationale à Chamarande. Les 700 choristes campèrent dans le parc et se réunirent dans le château. Ils interprétèrent à la salle Pleyel la cantate de César Geoffray "Le Jour n'a point d'ombre". Jusqu'en 1952, les SDF organisèrent des sessions pour le louvetisme et plusieurs troupes eurent l'occasion de camper dans le parc.
Des closes de succession, après décès dans la famille Thome nécessita alors l'obligation, soit de racheter la propriété, soit d'en trouver une autre plus abordable au plan financier. Les SDF préférèrent s'installer ailleurs et ils trouvèrent la propriété de Jambville non loin de Meulan-Hardricourt où autour d'un autre château, ils bénéficièrent d'un parc de plus de 50 hectares.

Bague à 2 toron



Sources concernant Chamarande:

- Revue "La Gazette de Chamarande" du printemps 1982
- Chronique de Chamarande tenue par le Père Sevin dans les numéros du "Chef" à partir de septembre 1922
- Les mêmes chroniques rassemblées par le même père Sevin en un ouvrage intitulé "Chamarande" publié chez Spes en 1934
- Correspondance sur la "Mission Chamarande" du Conseil Général de l'Essonne communiquée par le Laboratoire Scout de Riaumont

Hauts de Seine

92

Nanterre

Antony, Boulogne-Billancourt
Carte: Plan d'accès Via Michelin

Antony : (92160) :

 

Rue (et Tombe de) Pierre Kohlmann

routier-scout avec Paul Roze


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Asnières-sur-Seine : (92600) 49 Rue Henri Poincaré :

Chapelle Notre-Dame de la Route

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Construite par les Routiers du clan Don Bosco
de la 27ème Paris sur la paroisse St Joseph des 4 Routes.

Croix scoute sur le seuil de la porte latérale.

La Chapelle fût bénite en octobre 1933 par le Cardinal Verdier,
en présence du chanoine Cornette et de nombreux Commissaires
et Scouts de France
. (1)

(Elle sert maintenant le dimanche pour la communauté portugaise d'Asnières)

 

(1) compte rendu et photo dans le bulletin SDF "Île de France" de novembre 1933 p.1 & 12 disponibles au Mémorial de Riaumont (photos du site Fr. Yves Combeau).

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Notre Dame de la Route

Notre Dame de la Route

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Croix sur dallage

Croix Scoute sur le seuil


Carte :Plan d'accès Via Michelin

Clamart (92140) : cimetière communal du Bois Tardieu

Tombe de Clotaire Nicole

Fondateur du Clan des Rois Mages
à l'Ecole Polytechnique de Paris

renseignements fournis par Fr. Yves Combeau

Tombe Clotaire Nicole



Carte :Plan d'accès Via Michelin

Vanves (92175) :

Centre National des
Scouts Unitaires de France (S.U.F.)

21, Rue Aristide Briand

92175 Vanves Cedex

(Tél. 01 41 90 19 19 - Fax 01 41 90 96 72)




Carte :Plan d'accès Via Michelin

Clichy (92110 ) :

Centre National des E.E.U.F.

Eclaireurs et Eclaireuses Unionistes de France

15, Rue Klock

92110 Clichy

(Tél. 01 42 70 52 20)

Seine et Marne

77

Melun

Meaux, Provins, Fontainebleau, Noisiel

Carte :Plan d'accès Via Michelin

Barcy-les-Meaux ( 77910 ) :
face au cimetière militaire de Chambry

Calvaire des Routiers du clan N.D. de la Marne (77)

Calvaire avec croix scoute

Lors de la seconde guerre mondiale,

le Clan Notre Dame de la Marne

compta huit de ses membres "Morts pour la France".

Un calvaire fut érigé à leur mémoire par les anciens de ce Clan,

devant le cimetière militaire de Barcy-Chambry.

 

 

 

Il fait l'objet d'un pélerinage du souvenir à l'occasion
de la commémoration de
Notre Dame de la Marne.

Plaque du clan N.D. de la Marne (77)



Carte :Plan d'accès Via Michelin
Hondevilliers (77510) sur la D.407 :
à mi-chemin entre la Ferté-sous-Jouarre et le hameau de Montmirail

Chapelle scoute

reconstruite par les séminaristes de St Jean-des-deux-Jumeaux,

avec croix potencée sur le fronton et frises à l'intérieur.



voir articles dans Scout n°5 d'octobre 1937,
et Kim n°20, p.23-24 avec photos


Carte :Plan d'accès Via Michelin
Fontainebleau (77300) : cimetière

Tombe de Marie Diemer

créatrice de nombreuses oeuvres sociales,
co-fondatrice du scoutisme catholique féminin en France,
inspiratrice des "Jeannettes" par son livre "La Forêt Bleue",
Commissaire internationale (GdF)

 


voir sa Biographie dans le site sgdf.fr et dans "Mémoire du scoutisme" (p. 140-141).


photo Scoutopédia

 


Carte :Plan d'accès Via Michelin
Larchant ( 77760) près de Fontainebleau :
à 400 m. de la Basilique près du cimetière

 

Plaque près du calvaire

où Guy de Larigaudie prit son départ routier

durant la nuit de Noël 1933

 

 

Plaque posée à l'occasion de la célébration du 70 éme anniversaire,
de ce départ par des FSE et à laquelle participa l'ANSFAC

Plaque au pied du Calvaire


Carte :Plan d'accès Via Michelin

Château-Landon (77570 ) :

Centre National des
Guides et Scouts d'Europe

BP 4

77570 Château-Landon

Tél. 01 64 29 40 15

Voir la Chapelle Notre Dame de l'Eurojam

le Magasin

Tél. 01 64 45 53 61 ou Fax: 01 64 45 53 64



Seine Saint Denis

93

Bobigny

Le Raincy, Saint-Denis

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Bondy (93140) :

Secrétariat de la

Fédération des Eclaireuses et Eclaireurs (F.E.E.)


Résidence du Parc - 16 Allée des Erables - 93140 Bondy

(Tél./ Fax 01 48 49 17 50 ) E-mail : secretariat@scout.fee.org

Insignes et publications sont en vente à La Boutique de l'Aventure
BP 10 - 77570 Château-Landon
Tel : 01 64 45 33 81
E-mail : boutiqaventure@wanadoo.fr

 

 

 

 


Carte : Plan d'accès Via Michelin

Aubervilliers (93300) : 23 Avenue Jean-Jaurès

Plaque à la mémoire de Jacques Lorenzi

Chef de Patrouille
mort pour la France à l'âge de 15 ans

le 23 août 1944

décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre 39-45 avec palme

 

Jacques Lorenzi



Olaque Lorenzi


Carte : Plan d'accès Via Michelin

Noisy le Grand : (93167) :

Centre National des
Eclaireuses et Eclaireurs de France
(E.E.D.F.)

disposant de nombreux Centres de Vacances en France


12, Place Georges Pompidou

93167 Noisy le Grand

Tél. 01 48 15 17 66

 


Carte :Plan d'accès Via Michelin

Noisy le Grand : (93167) :

Centre National des
Scouts Musulmans de France (S.M.F.)

12, Place Georges Pompidou

93167 Noisy le Grand

Tél. 01 45 92 95 86 - Fax: 01 45 92 95 02

.



CartePlan d'accès Via Michelin

Saint Ouen : (93400) :Cimetiére de St Ouen 6ème division

(avenue Sud, côté gauche en venant de l'entrée principale)

Tombe de Roger HUGUENOT,

Scout de France

décédé le 31/05/1936, à l'âge de 21 ans

Cette tombe dispose en plus d'une photo ovale

 


Carte : Plan d'accès Via Michelin

Villemomble (93250) :

Rue Robert Jumel

C.P. et Chef de la Troupe St Bernard de la 1ère Villemomble (de 1931 à 1940)

Compagnon de la Libération ayant participé à la campagne du Tchad

au débarquement en Normandie, et à la libération de Paris

avec la 2ème DB, mort pour la France à 24 ans devant Baccarat

(Témoignages disponibles au Mémorial de Riaumont).


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Carte : Plan d'accès Via Michelin

Gagny (93220) :

Rue Michel Jannin

Scout mort pour la France en 1944

voir site de la ville de Gagny


Val de Marne

94

Créteil

L'Haÿ-les-Roses, Nogent-sur-Marne

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Rungis (94150) :

Siège des
Scouts et Guides St BENOIT

4, Rue du Château

94150 Rungis

Téléphone 01 46 86 11 62

Courriel : association@scouts-saint-benoit.org

 


Carte Plan d'accès Via Michelin

Joinville le Pont (94340) :

 

Siège de
l'Association Scoutisme Résurrection
(A.S.R.)
Route Saint-Georges & Chapitre Charles de Foucauld

7 Bvd du Maréchal Leclerc
94340 Joinville le Pont

Courriel : chapitre.asr@free.fr

 


Carte :Plan d'accès Via Michelin

Villejuif (94800) : 23 rue Sainte-Colombe

Chapelle Sainte Colombe

construite en 1938 par des scouts à partir d’ une baraque de l’ exposition coloniale de 1931.

 

voir le site paroissial

 

 

Val d'Oise

95

Cergy Pontoise

Argenteuil, Montmorency

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Taverny (95150) :

Base Aérienne 921 " Frères Mahé "

scouts à Nantes.

Trois des quatre frères, aviateurs, trouveront la mort en vol. Jean sorti de St Cyr en 1939, choisit l'aviation. Il servira dans les Escadrilles de bombardement. Il sera victime d'un accident au Ballon d'Alsace en 1946. La promotion 1952 de l'Ecole de l'Air a pris le nom de "Commandant Mahé". Son frère Yves intégrera l'Escadrille Normandie-Niemen en 1942. Abattu en mai 1943, il tentera trois fois de s'évader, mais ne sera libéré qu'en 1945. Il trouvera la mort en Belgique en 1962. Il était Lieutenant-colonel. Ces deux frères sont Compagnons de la Libération. Ils totalisent à eux deux 12 citations. Claude enfin, Lieutenant aviateur trouvera la mort en Allemagne en 1952. La base aérienne de Taverny a pris le nom de "Frères Mahé" en 1988

Yvelines

78

Versailles
Mantes-la-Jolie, Rambouillet, Saint-Germain-en-Laye

CartePlan d'accès Via Michelin

Moisson (78840) : (voir également le site)

Site du "Jamboree de la Paix " 1947 (en forêt, dans une boucle de la Seine)

Le Jam. de Moisson fut le seul jamboree scout qui s'est tenu en France (du 9 au 20 août 1947)

Extraits de "Mémoire du scoutisme" ( p. 266-267) :

En 1947, deux ans après la fin de la seconde guerre mondiale, la France, désignée depuis longtemps, accueillit donc le 6ème jamboree mondial qui eut lieu dans une boucle de la Seine, à Moisson, non loin de Mantes et à 70 kms à l'ouest de Paris. La fréquence de ces événements est d'environ quatre années. Le dernier avait eu lieu aux Pays-Bas en 1937 et, à cause de la guerre, le 6ème jamboree fut reporté de 1941 à 1946 puis en 47, le Scoutisme Mondial ayant octroyé une année supplémentaire à un pays quasiment ruiné par 5 années de combats, de bombardements et 4 de pillages et d'occupation.

Malgré ces handicaps augmentés d'une crise aigüe de ravitaillement, la tenue réussie de cette manifestation fut une éclatante démonstration de l'imagination créatrice, de l'esprit d'initiative et du sens de l'accueil des Français de cette époque. Pendant une année, toutes les associations de scoutisme, alors en parfaite symbiose, avaient travaillé à cette gigantesque entreprise, partageant en équipes les responsabilités et l'organisation, aidées, il est vrai, par les pouvoirs publics.

Insignes du Jam (Musée de Riaumont)

 


  

Les grandes réalisations du "Jam":

 

- L'entrée monumentale,

- L'Allée des Nations,

- Les Arènes,

- Le Mont Blanc (hauteur 27 mètres), école d'escalade,

- La tour à parachutes (Hauteur 16mètres),

- Le Beffroi des Flandres (hauteur 27 mètres, monté en 6 jours) ,

- Le "Pourquoi Pas", incroyable navire bâti sur la terre ferme avec ses haubans ( 40 mètres de long, 21 mètres de haut, 400 m2 de voiles). Réalisé et construit par les scouts de Lorraine. Il fut le "clou" de la manifestation,

- Le phare de Bretagne avec sa lanterne de 150 kg. et de 1.000 W. Il envoyait du haut de ses 12 mètres un rayon alternativement bleu, blanc et rouge à 20 kms.

  

 

et quelques chiffres........:

- Transports : 80 G.M.C., 133 jeeps, 50 motos, 40 autobus

-Train Decauville : monté par le 5ème Génie, il nécessitait 84 personnes pour l'entretien et l'exploitation.

- Sécurité : Police du Jam, bains et police fluviale, contrôle à l'aide de 700 S.R.

- Pompiers : 60 scouts-routiers et 6 sapeurs-pompiers professionnels avec 2 auto-pompes et 2 jeeps.

- Eau : la prévision avait été de 300.000 litres/jour, la consommation atteignit le double et nécessita des coupures.

- Boulangerie :les boulangeries tractées comprenaient 20 camion-fours et 10 pétrins. La consommation journalière fut de 30 tonnes.

- Postes et téléphone : Le timbre spécial du Jamborée fut tiré à 2.875.000 exemplaires. Il y eut 615.000 expéditions postales pour une réception de 372.000 lettres ou colis.

 

Une véritable ville de toile

Du 9 au 20 août 1947 sur 600 hectares d'un vaste espace sablonneux mi-boisé, mi-landais, un immense camp, divisé en 15 sections, regroupait les provinces françaises qui accueillaient les délégations étrangères fortes de 15.000 membres. Au total, 30.000 garçons se retrouvèrent là en un gigantesque rassemblement où se côtoyèrent 43 pays regroupant toutes les races, toutes les religions et toutes les langues.

Aux 15 sous-camps provinciaux, s'ajoutaient ceux des Scouts-marins (dans une île de la Seine), de "l'Extension" (réservé aux scouts handicapés), des services, du Zodiaque pour les chefs de passage et surtout celui des visiteurs baptisé "Camp des Passereaux", accueillant pour 48 heures des unités en visite.

Au total, pendant ces 11 jours, plus de 250.000 personnes passèrent au camp de Moisson, y compris les délégations officielles : le président de la République Vincent Auriol, les corps constitués, le ministre de la jeunesse et des sports Pierre Bourdan, des généraux prestigieux comme de Lattre de Tassigny, ou Koenig, des prélats, des membres du clergé protestant, orthodoxe et juif.

La logistique d'une telle entreprise était assurée par plus de 5.000 routiers et 1.600 cheftaines pour offrir accueil, traduction, secrétariat, transports, sécurité incendie et police, boulangerie, laverie, soins médicaux, etc... Tous les effectifs des services payaient leur séjour : 3.000 F. de l'époque !

Une gare spéciale de campagne, tout en bois, avait été construite en liaison avec la S.N.C.F. et comprenait 17 quais pour garer les convois venus de toute la France, et les navettes régulières depuis la gare St. Lazare à Paris.

Une quarantaine d'autobus permettaient de joindre les points principaux du camp et un chemin de fer Decauville (provenant de la ligne Maginot !) ceinturait le site pour en faire le tour en une dizaine de kilomètres. On y accédait en marche, car avec une allure très modérée, il n'avait pas été nécessaire de pratiquer des points d'arrêt.

Mais cet étrange caravansérail avait, en outre, des avenues, des rues, au total presque 25 kilomètres de voies. C'était en fait une immense ville de toile avec une arène grandiose de 10.000 places, 6 théâtres régionaux, un hôpital de 200 lits, des batteries de lavabos, de douches..... et un journal quotidien baptisé "Jamboree-France" tirant à plus de 50.000 exemplaires, avec des chroniques régulières en anglais, français, allemand, espagnol et même en arabe (18 langues différentes figurèrent dans l'ensemble des éditions).


                          

 


Les activités, les spectacles et les cérémonies.

Une grande semaine fut consacrée au jamborée proprement dit. Les manifestations prévues tendaient à favoriser les contacts personnels entre éclaireurs de pays différents. Non seulement chaque délégation pouvait présenter sur la vaste arène, ou sur les scènes des divers théâtres et des lieux de feux de camp, des démonstrations inspirées de ses traditions nationales, mais un programme inédit de jeux internationaux et d'épreuves techniques donnèrent l'occasion de s'apprécier et de mieux se connaître. Il y eut 62 ateliers techniques allant de l'orfèvrerie au tissage en passant par le lasso ou la prestidigitation.

Les spectacles furent variés et il y en eut pour tous les goûts : marionnettes, chansons, mîmes, mélodrames et music-hall. La Compagnie Grenier-Hussenot, directement issue du scoutisme par les "Comédiens Routiers", joua régulièrement "Orion le Tueur" pièce qui devait rester à l'affiche des années durant à Paris. On y vit encore les Compagnons de la Chanson soutenus par le Clan de l'Echiquier, ainsi que les Frères Jacques qui connurent les uns et les autres 40 années de succès mondial par la suite...

Le scoutisme catholique largement représenté eut son jour liturgique le 15 août, fête de l'Assomption de la Vierge Marie, avec une messe pontificale célébrée par le Cardinal Griffin, archevêque de Westminster devant une assistance considérable malgré l'heure matinale...

La Clôture

Elle eut lieu le lundi 18 août à 15 heures 30 dans l'arène. Un immense ballon représentant la terre avait été érigé en son centre et une ronde symbolique formée de délégations de tous les pays l'enserra de plus en plus près jusqu'à le soulever pour dire que les jeunes du monde entier voulaient faire un monde plus beau. Des dizaines de milliers de bras unis en une impressionnante chaîne s'élevèrent ensemble pour se dire au-revoir au moment du chant des adieux, et toutes les délégations à la file formèrent sur l'arène un immense noeud de carrick, symbole de ce jamborée de la paix et de l'espoir.

Ce fut une fête exubérante, à la fois de la jeunesse, du scoutisme et de la Paix retrouvée. L'importance inusitée d'une telle manifestation avec ses à-côtés pittoresques, ses mouvements de foule, ses spectacles ne laissa, cependant, jamais en dehors les aspects pratiques de la vie scoute. Il y eut place pour les jeux, les techniques et même les principes pédagogiques de la méthode, avec leurs particularités nationales ou régionales

Ce jamboree démontrait au sortir de la guerre l'immense vitalité des mouvements de scoutisme en France et l'intérêt d'un vaste public qui suivit cet évènement avec sympathie. Le président Auriol, lui-même, ne fit-il pas le salut scout lors de sa visite le 14 août?


(dossier et journeaux disponibles au Laboratoire Scout de Riaumont)

Pour plus d'info : www.jamboree1947.com

et nombreux autres sites dont :

http://www.latoilescoute.net/s-informer/histoire/scoutisme_mondial/jamborees/moisson/

http://honneur.au.scoutisme.free.fr/france/jamb47/cartes/manson/carnetmanson.htm

http://www.scoutunjour.org/article.php3?id_article=169

Le Chant : La Flamme de Jambville

etc....




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Versailles (78000) :

Mgr Richaud

Plaque

sur la maison natale du Cardinal Richaud

au 37, rue de la Paroisse,sur l'immeuble
à droite de l'Eglise Notre Dame

Aumônier Scout dès 1923, à la Troupe 1ère Versailles du Lycée Hoche, il fit paraître les "Veillées de prières" (préfacées par le Chanoine Cornette) qui fut le vade-mecum de la spiritualité scoute avant la guerre. L'abbé Richaud (totémisé Loup féroce !) publia diverses brochures et des articles (cf. : "Les qualités du chef d'après saint Thomas d'Aquin" 'Le Chef' n°13 de mars 1923)
Nommé en 1934, évêque auxiliaire de Versailles, il demanda que sa croix pectorale fût une croix potencée avec la devise "être prêt", ce que rappelait encore dans son anneau pastoral et certaines de ses mîtres... Il devint par la suite évêque de Laval, puis archevêque de Bordeaux de 1958 à sa mort en 1968.

 

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Versailles (78000) Cimetière Notre Dame :

en Somalie avec le 9è R.C.P.

son Blason, écuyer de Riaumont

 

Tombe
d'Efflam Huon de Penanster

(+ en Somalie Pentecôte 1993)

avec croix potencée des scouts de Riaumont.

Né le 29 janvier 1972,
il fut scout et garçon de Riaumont.

Efflam fit sa promesse le 19 avril 1987 dans la patrouille des Tigres, avant de devenir C.P. des Lions. Routier, il s'engagea au 13ème R.D.P et fut nommé Sous-Lieutenant au 9ème R.C.P. Envoyé comme "casque bleu" en Somalie, il trouva la mort le 29 mai 1993.

(Cf. 100 Scouts morts pour la France p.299)

Tombe Versailles



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Versailles (78000) :

CARRICK

magasin des Scouts et Guides d'Europe (F.S.E.)

des Scouts Unitaires de France (S.U.F.)

et des Eclaireurs Neutres de France (E.N.F.)

11 rue Vauban - 78000 Versailles,

Tél. 01 30 21 13 56


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Saint Cyr l'Ecole : (78210) :

Voir Clan Routier Militaire de Saint Cyr

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Saint Germain en Laye (78100) :

Place abbé Pierre de Porcaro

devant l'Eglise où il fut vicaire

avec un buste en bronze représentant cet aumônier scout

résistant (avec Michel Menu) mort pour la France en déportation à Dachau.

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Saint Rémi lès Chevreuse (78470) :
(au nord de Saint Rémi)

Autel scout tout en bois (tenons mortaise)

dans une pature, qui accueille souvent des scouts , à la ferme de Rhodon.

Cet autel remarquable, construit par une patrouille en 2003,

comme un "défi cîme",

comporte tout un matériel liturgique en bois (légile, bougeoirs, toît).


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Bures : (91440) :

Base SGDF


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Meulan-Hardricourt (78440) Jambville :
Jambville est du côté de Mantes-la-Jolie


Camp-école des Scouts de France,

avec une Statue murale de St Louis

portant la croix potencée ( offerte par la province de Savoie)

Extraits de "Mémoire du scoutisme" ( p. 222) :

" Le château de Jambville est un bâtiment de moyenne importance comprenant une partie Renaissance et des ajouts des XVIIème et XVIIIème siècles, mais surplombant une propriété de 52 hectares en prairies et bois, close de murs. Ses sous-bois aux essences variées y abritèrent jadis des espèces sauvages y compris quelques cerfs. Dans de vastes clairières, il est possible d'organiser des rencontres et des camps, où plusieurs milliers de tentes permettent de faire coucher jusqu'à 20 ou 30.000 membres du mouvement.

C'est au cours de l'année 1951, alors que le camp-école de Chamarande, illustré par le Père Sevin, avait été repris par la famille qui le concédait, que l'Equipe Nationale, après de nombreuses recherches et une concertation générale, décida d'acquérir la propriété de Jambville, au nom assez prédestiné par sa consonnance, pour en faire son nouveau camp-école et un lieu permanent de rencontres, de camps et de sessions. C'est au cours des journées de Pentecôte 1952 qu'il fut décidé de reprendre la tradition des "Journées Nationales" que "Jambville" fut définitivement inauguré de façon officielle, au cours d'un camp tenu dans le parc et baptisé "le Camp de la Flamme". A cette occasion, sur une musique de César Geoffray et des paroles de E.J. Regrettier, l'hymne "La flamme de Jambville" fut créé et chanté par les quelque 10.000 participants.

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Jambville devait par la suite être le témoin des grandes dates des Scouts de France, car c'est là que se passèrent les évènements marquants intervenus au fil des années. Journées nationales, stages de formation de chefs, camps expérimentaux, rallyes de toutes sortes ...

Le 60ème anniversaire de la fondation en 1981 fut célébré par une grande fête à Jambville, le 3 Octobre 1981, Dominique Bénard étant C.G. Le programme comportait une animation permanente avec une exposition sur le mouvement : "La mémoire vivante des SDF", un chapiteau "amitié", 60 ans de Route /SDF et des colloques. Sur le vaste terrain du château, on comptait 4 "villages" : celui des Louveteaux, des Scouts, des Pionniers et des Compagnons. Parmi les nombreuses démonstrations qui se déroulèrent notons des jeux scéniques, des bateleurs, des jongleurs, des Clowns, des Saltimbanques et la chorale "A coeur à Joie".

à Jambville

A titre indicatif une manifestation s'y déroule régulièrement tous les 4 ans et retient l'attention de la presse par son importance. Il s'agit du "Jamboree bleu" de la branche scoute (ex-rangers). Ainsi en mai 1991, 18.000 garçons de cette branche se retrouvèrent et campèrent sur ce haut lieu du mouvement. Madame Frédérique Bredin, ministre de la Jeunesse et des Sports honora de sa présence ce petit Jamboree. Il en fut de même en 1995 avec une participation encore plus élevée."


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