Association  Nationale   des  Scouts  Français   Anciens  Combattants
                   

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Aisne

02

Laon

  Château-Thierry, Saint-Quentin, Soissons, Vervins

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Remaucourt (02100) près de St Quentin :

Plaque à la mémoire de l'abbé Jean Bouvet,

scout à Soissons, et vicaire à l'église Notre Dame

Un calvaire avec une plaque à son nom
est aussi dressé à Corbion, près de Bouillon en Belgique,
où il menait des colonies de vacances
.



Carte :Plan d'accès Via Michelin

Coeuvre et Valsery (02600):


Plaque (à gauche) sur le Monument aux Morts
consacrée à la mémoire d'Alain Demeurisse et Francis Prieur
,
Scouts de France
fusillés en forêt de Compiègne (voir leur calvaire ci dessous)

A noter également (sur la Plaque de droite) le nom de René Ponsin

(voir site sur l' OCM 138 ), autre SDF mort pour la France.

Ce petit village compte 6 morts pour la France en 39-45 dont 3 scouts.

Oise

60

Beauvais

  Clermont, Compiègne, Senlis

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Forêt de Compiègne (60200) 4 km. en direction Pierrefonds D.973 :

Calvaire Scout en Forêt de Compiègne

Calvaire avec Croix potencée

à la mémoire d'Alain Demeurisse et Francis Prieur,
Scouts de France fusillés à la libération.


Après le carrefour de la Faisanderie, ce monument
(voir aussi site sur l' OCM 138 )
se trouve sur l'entrée du premier chemin à gauche.

En 1996 le Pélerinage St Remi,
en marche de compiègne à Reims,
y organisa une cérémonie avec dépôt de gerbes


Char au Glaive

 

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Ressons-sur-Matz (60490) 15 km. NO de Compiègne :

Calvaire scout

au bord de la D.82 (à 2 km. à l'ouest de Ressons).

Reconstruit probablement en 1947 sur la base d'un ancien calvaire, on le trouve en retrait de la route de 10 mètres au nord de la D82, sur la ligne de crête à mi distance entre la sortie du village et le pont de l'autoroute.

Ce calvaire à la croix potencée,

dont les deux niches contenaient desstatues de

St Louis et Ste Jeanne d'Arc (?)

mériterait que des scouts
s'attachent rapidement à sa réfection
!

 

 

Calvaire Scout à Ressons


Carte : Plan d'accès Via Michelin

Beauvais (60000) 29 boulevard Amyot d'Inville :

 

 

Plaque gravée

(avec médailles des 3 frères Amyot d'Inville)


sur l'actuel siège de la direction départementale de l'Agriculture.

et Monument

 

 

Calvaire Scout à Ressons


Carte : Plan d'accès Via Michelin

Apremont (60300) 10 km. à l'ouest de Senlis:

au cimetière (sous le cénotaphe de la famille Benard-Delavallée) :
Plaque avec palme
à la mémoire de Pierre Dauverne, Scout de France .

Cimetière d'Apremont




Carte : Plan d'accès Via Michelin

Senlis (60300) à la cathédrale:

Plaque pour l'Abbé Gérald Amyot d'Inville

vicaire et aumônier scout (+ Buchenwald 1945).


Pour en savoir plus : livre de 160 pages, imprimé en 1963,
disponible au Mémorial de Riaumont.


Voir aussi le Monument à l'entrée du cimetière

où figurent les noms de Gérard Amyot d'Inville,
SDF
et d'Auguste Monnet,
EDF, morts pour la France.

Plaque du Cimetière de Senlis

 

 

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Verberie (60410) :

Château de Cappy , ancien camp-école des éclaireurs pour les EDF & EUF.

voir aussi Extraits de " Mémoire du scoutisme" (p.79) :


Château de Cappy

Alors que les SDF en étaient encore aux balbutiements, les EU et les EDF pratiquaient déjà des rassemblements importants. C'est ainsi qu'eut lieu en 1921 la réunion de près de 200 chefs au camp de Lacroix-Saint-Ouen (60610)* - situé en forêt de Compiègne, à la limite des anciens lieux de combats de la région nord - sous le patronage du comité américain pour les régions dévastées.

A la suite du camp de 1922
, toujours à Lacroix-Saint-Ouen eut lieu le congrès international où l'existence du camp-école de Gilwell fut donné en exemple pour la formation des chefs. L'idée de rassembler une ou deux centaines de responsables devint alors obsolète et fut remplacée par la constitution de trois ou quatre patrouilles de stagiaires volontaires (soit entre 15 et 20) pour passer au moins une semaine en formation comme à Gilwell-Park. L'idée était tellement dans l'air que les SDF, rattrapant le temps perdu, inaugurèrent à Pâques 1923 leur propre camp-école à Chamarande sur le modèle de Gilwell.

Le manoir servait de base pour certaines activités et parfois la cuisine, tandis que les emplacements des patrouilles de stagiaires s'éparpillaient dans les taillis d'un terrain sablonneux et propice au campement. L'emplacement du feu de camp était placé à l'écart dans un coin de bois abrité.

Les épreuves de la guerre de 1914/18 avaient rapproché les deux associations de scoutisme : EU et EDF et une première Fédération (éphémère) s'était constituée sous la présidence du général de Berkheim (Président intérimaire des EDF en l'absence de Charcot). Cependant la remise du camp de Cappy aux deux mouvements devait être l'occasion d'une collaboration de plus en plus étroite jusqu'en 1939.

Le Camp de Cappy fut inauguré officiellement le 21 octobre 1923 par un préfet en présence d'Emile Guillen chef du camp, des autorités des EU et des EDF et de Hubert Martin, directeur du Bureau international du scoutisme. Le programme de Cappy était en tous points comparable à celui de Gilwell avec moins de temps libre et, en supplément, l'étude de disciplines nouvelles comme l'art de conter, de se costumer ou la pratique de sports d'équipe comme le basket ou le volley.

Dans les débuts, tout au moins, les repas du soir, confectionnés par la cuisine du manoir, étaient pris en commun, tandis que le petit déjeuner et le repas de midi préparés en patrouille étaient pris de même.

 

La propriété de Cappy fut vendu

à un particulier en 1987.

* Lacroix-Saint-Ouen, chez les historiens du scoutisme, figure la plupart du temps écrit en quatre mot :
La Croix Saint Ouen, en réalité Lacroix en un seul mot est la règle générale admise par l'administration et la cartogaphie.


Documentation sur Cappy :
- Dans la revue "Jamboree" de Janvier 1924 repris par la revue "Kim" N°51 de 1992.
"Aux sources du scoutisme Français". Editions du Scorpion 1961.
- Voir aussi le site : http://www.aaee-anciennes-eclaireuses.fr/?/Notre-histoire/6-Hauts-lieux/


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Boran-sur-Oise (60820) cimetière municipal :

Tombe
du Père Jacques Sevin

située dans la moitié gauche
en entrant, derrière des cyprès.

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Egalement à Boran :

 

          La mort du Père Sevin               Le Père Sevin

          Extraits de "Mémoire du scoutisme" (p.330 à 336) :

C'est en décembre 1950, que le Père Jacques Sevin fêtait son Jubilé de 50 ans de vie religieuse auprès des religieux de la Société de Jésus de Troyes et de Paris.

Il devait écrire après cette commémoration : "Je recommande à vos prières la dernière étape, longue ou brève, qui va commencer. Plaise à Notre-Seigneur qu'elle soit toute A.M.D.G. (Ad Majorem Dei Gloriam - Devise des Jésuites disant que tout doit être fait pour la plus grande gloire de Dieu)".

En février ainsi qu'il en avait l'habitude, à de fréquentes reprises, il rendit visite à "ses filles" de Boran. Apprenant qu'un enfant de la Maison Française, malade à l'infirmerie avait besoin d'un médicament à se procurer au village le plus proche, distant de 7kms, le Père Sevin s'offrit d'aller le chercher sur un vélo moteur prêté. Il prit, probablement froid sur cette route et, d'abord victime d'une simple grippe, il lui fut conseillé par le médecin de garder la chambre. Malheureusement, son organisme usé par tant de tribulations et de dévouement au service des enfants et du scoutisme, luttait de plus en plus mal.

Son état se dégradait inexorablement. En juin, il devint intransportable et les Dames de la Ste Croix le soignèrent et le veillèrent nuit et jour tandis que, conscient de son état, il restait attentif au but ultime de sa spiritualité. Souvent visité par le Supérieur du scolasticat de Chantilly, ce dernier lui administra les derniers sacrements. A la veille de sa mort, il recommanda aux religieuses de sa fondation dans un ultime message : "Soyez toutes des saintes, il n'y a que cela qui compte."

Il s'éteignit doucement, au cours de la nuit du 19 au 20 Juillet 1951, dans le plus grand calme "comme la lampe du sanctuaire qui a, jusqu'à la dernière goutte, épuisé sa réserve d'huile..." (Georges Tisserand). Le Père Sevin repose dans le cimetière communal de Boran-sur-Oise, à côté du Prieuré général des Dames de la Sainte Croix de Jérusalem.

La cause en béatification du Père Jacques Sevin a été introduite à Rome.

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Prieuré (général) des Soeurs de la Sainte Croix de Jérusalem

(vitrines souvenirs personnels du RP Jacques Sevin )

Tél. 03 44 21 90 07 ou 03 44 21 91 89, fax. : 03 44 21 04 21, scj2boran@aol.com

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Carte : Plan d'accès Via Michelin

Cuise-la-Motte (60350) à La Chesnoye :

" La Maison Française "
est un pensionnat pour jeunes filles,
initié par le Père Sevin en 1948,

dont la règle et le projet pédagogique
sont inspirés du scoutisme.

Elle est animée par les
Soeurs de la Sainte Croix de Jérusalem.

Tél. : 03 44 42 80 33 fax. : 03 44 42 09 36

 

 

 

Autel scout

Carte : Plan d'accès Via Michelin

Chantilly (60500) au Cimetière :

 

Tombe de Wilfried Noé,

Scout d'Europe,  mort à 17 ans

 

 

 

Plaque Scout d'Europe


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Troussures (60390) crypte de la chapelle du parc:

Tombe du Père Doncoeur
Communauté St Jean Notre-Dame de Cana
Tél : 03.44.47.86.05

Extraits (p.141 à 146) de
" Mémoire du scoutisme" :

 

 

Le Père Doncoeur en tenue de marche

Paul, (Jules, Eugène, Damiette) DONCOEUR .
Né le 6 septembre 1880 à Nantes,
mort le 21 avril 1961 à Troussures.

Prêtre de la Compagnie de Jésus, il fut tout à la fois philosophe, écrivain, historien, cinéaste, liturgiste et fondateur des "Cadets" ainsi qu'Aumônier national de la Route entre 1940 et 1945.

Troussures

En juillet 1946, il organisa encore un grand rassemblement à Vézelay auquel participa anonymement le Père Sevin et où convergèrent 14 croix vers le sanctuaire.

Après la guerre, le Père Doncoeur oeuvra avec sa grande autorité intellectuelle et religieuse dans plusieurs directions. Il se consacra d'abord à poursuivre son action de conseiller de la jeunesse en rédigeant les "Cahiers de Ste Jehanne". Puis il poursuivit ses études commencée avant la guerre sur Jeanne d'Arc en approfondissant l'intérêt historique, analytique et spirituel sur le sujet. De 1948 à 1961, il ne publiera pas moins de huit livres qui lui furent consacrés, offrant à leurs lecteurs des textes inédits et authentiques concernant le procès de réhabilitation. Il rechercha dans les bibliothèques de Paris, d'Orléans, de Londres des manuscrits inconnus et oubliés sur la Pucelle d'Orléans. Il travailla sur le manuscrit d'Urfé.

En 1948, Victor Fleming faisait appel à lui pour être le conseiller dans la réalisation d'un film sur Jeanne d'Arc, dont l'actrice très connue de l'époque Ingrid Bergman fut la vedette. Cette dernière fut du reste invitée à Troussures où le Père passait une grande partie de son temps, et où finalement il obtint la permission de résider continuellement.

De 1950 à sa mort, Paul Doncoeur se déplaçait toujours pour célébrer avec ses anciens camarades de combat les anniversaires de la guerre de 14/18. A chaque fois qu'il le pouvait, il célébrait une messe et leur adressait de sublimes paroles sur les sacrifices consentis.

A Troussures, il accueillait les jeunes ménages, organisait des retraites et prenait la parole lors des réunions de foyers d'anciens Cadets ou d'anciennes des Equipes Ste Jehanne. Il prononça le 8 mars 1961 une dernière conférence sur Jeanne d'Arc à Beauvais. Il mourut le 21 avril, lundi de Pâques 1961. Il a été inhumé dans la crypte de la chapelle de Troussures, à l'issue d'obsèques solennelles présidées par le Père Jacques Patria, futur évêque de Périgueux.

 

Plaque Tombale

 

A lire: Les "Souvenirs" du Père Paul Doncoeur , des livres précieux de spiritualité pour les routiers


Somme

80

Amiens

  Abbeville, Montdidier, Péronne

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Aveluy (80300) au nord d'Albert :

Sépulture du Chef Roland Philipps, rangée H, n°34.

Roland Philipps était Haut Commissaire Scout à Londres - adjoint de Baden-Powell -
auteur du célèbre livret "Le système des patrouilles" (voir article dans Kim n°13 de mars 1983)
"Dès maintenant, insistons sur ce point que le Système des patrouilles n'est pas une méthode
qui peut être adoptée en scoutisme, mais qu'elle en est une condition absolue.
"

                                                                                                                      Roland Philipps in "Le système des Patrouilles".


Extraits de " Mémoire du scoutisme" (p.289) :

Salut Scout


Nécropole Militaire

Né en 1890, fils de Lord Saint-Davids, commissaire de district de Londres-Est et du Nord-Est, commissaire-adjoint du Pays de Galles, commissaire technique pour les camps-écoles préparatoires, il occupait dans le mouvement du scoutisme anglais une place importante.

B.P. devait écrire, quand il tomba au Champ d'Honneur, que sa mort était pour les scouts, irréparable. On ne pouvait être plus scout que lui. A une époque où la méthode cherchait encore sa voie, où beaucoup par indépendance d'esprit ou manque de pénétration ne suivaient que de trop loin les directives de son fondateur, ce grand étudiant sorti d'Oxford à 21 ans avait tout compris, approfondi et d'instinct, il pensait et agissait "scoutement". Ce fils de grand seigneur qui préparait sa candidature au Parlement avait commencé par s'établir dans le quartier le plus pauvre de Londres, au delà de la Tour, et ses préférés étaient les petits va-nu-pieds de ruelles invraisemblables. Il les traitait comme des petits frères, comme ses amis.

C'est lui qui découvrit le vrai rôle du chef de patrouille que B.P. avait inventé, et il contribua à faire mieux comprendre et mieux assimiler le système des patrouilles en écrivant un livret consacré à ce sujet. Il obtint aussi que les chefs de troupe prononcent la même promesse que leurs garçons. A cette époque, en effet, ce n'était pas l'usage en Grande Bretagne.

Il avait un ascendant irrésistible. Durant l'hiver 1912, il organisa une série de 10 conférences sur la loi scoute. Dix samedis de suite, mille garçons et jeunes gens se pressèrent pour l'entendre. Pour lui tout était joie. "
Nous cherchons la perfection en tout, disait-il , sauf dans le bonheur". Or le commencement du bonheur, c'est le sourire. "La première résolution à prendre, écrivait-il à un nouveau C.P., si tu veux être un chef, c'est de savoir où mener ceux qui vont te suivre..."

Mobilisé en 1914, il était capitaine au 9ème Bataillon de Fusiliers Royaux
quand il fut fauché le 6 juillet 1916 en attaquant une tranchée allemande.

"Pray about it, gentlemen", aimait-il conclure...

( in "Le Scoutisme" P. Sevin, à la fin du chapitre II, note 41,
sur "la place de la religion dans le scoutisme").

A consulter également : photo de sa tombe paru dans Palba 1929 p.201 et article paru dans Le Chef de Juillet 1928

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Abbevillle (80100) Eglise St Gilles:

Stèle
inaugurée en 2006 près de l'église Saint Gilles

Plaques

dans l' Eglise St Gilles et dans la chapelle de l'hospice Dumont.

 

 

Pierre Carpentier

Chef scout, officier, prêtre,
résistant mort en déportation.

l'Abbé Carpentier


Chevalier de la Légion d'Honneur,
Croix de Guerre avec Palme,
et Médaille de la Résistance.
(à titre posthume)

 

Place Abbé Carpentier Plan d'accès Via Michelin

Plaque Rue Carpentier

Citation à l'ordre de l'Armée :

Abbé Pierre Carpentier : Capitaine des Forces Françaises de l’Intérieur, Officier des Corps francs, Patriote fanatique et bouleversé par la retraite de 1940, s’assigna la mission de résister farouchement à l’envahisseur.
Créant à Abbeville des cellules d’action et de renseignement, avec une poignée de jeunes gens dont il était l’âme et le membre le plus actif, se donnant en outre tout entier au sauvetage des nombreux soldats alliés cachés dans la Somme, a convoyé personnellement plus de 50 de ces hommes de la zone interdite à la zone occupée.
Trahi et arrêté par la Gestapo, fut condamné à mort et exécuté.
Figure remarquable de prêtre soldat qui représentait toutes les grandes vertus françaises.

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Pour en savoir plus : une brochure de 90 pages, avec photos
"Pierre Carpentier, Vicaire de Saint-Gilles d'Abbeville,
Mort pour la France à 31 ans le 30 juin 1943"
Aux Éditions Leclerc, 80100 ABBEVILLE, 2e trimestre 1993 (disponible au Mémorial de Riaumont).


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